De l'agressivité
dimanche 16 mars 2008
Retour de soirée, nous revenons à pied dans les rues de Toulouse. Trois personnes, pouvant être cataloguées comme "jeunes de banlieue" ou "racaille" d'après leur apparence, nous demandent un renseignement. S'en suit une discussion sur le milieu qu'ils fréquentent pour avoir un ton considéré comme agressif alors que leur intention ne devait pas l'être. Quelques mètres plus loin, quelqu'un qui devait être pauvre nous demande 5 euros pour aller boire un coup avec son pote. Je montre toutes mes poches, je n'avais que mon portable (neuf, mon ancien commençant à rendre l'âme) et un passe 10. Il nous traite de "pas sympa" et finit par nous lâcher. Le pire pour moi étant dans le fait qu'il ait dit à mon chéri que j'avais de "beaux lolos" et je trouve cette violence sexiste bien pire que sa demande pressante pour de l'argent. Quoique, j'hésite avec l'ami avec qui nous avions passé la soirée et qui est reparti après quatre pintes de bière en voiture...
Libellés : alcool, baulieue, féminisme, pauvreté, Toulouse, violence
